Chère Ronit, chère Myriam,
Je suis désolée de n’avoir pas pu vous joindre au téléphone hier mardi avant mon retour à Paris ; nous avons essayé à de nombreuses reprises de vous appeler pour vous dire au revoir et surtout pour vous remercier de votre chaleureux accueil et d’avoir insisté si affectueusement pour que je sois des vôtres ! Je garde un excellent souvenir de nos rencontres et des manifestations pour les 150 ans de l’Alliance .Je suis à Paris pour quelques jours encore et je ne partirai pas sans vous entendre ou vous écrire.
Je vous embrasse affectueusement.
Sara Harrus




